La candidose : maladie "imaginaire" du XXIème siècle ?

Dernière mise à jour : avr. 11


Je sais que cet article va choquer de nombreuses personnes. C'est même souhaité.

Car en tant que naturopathe holistique, je suis excédée par la tendance proliférante actuelle de souffrir d'une "candidose". On en parle dans les magasines féminins et alimentaires, dans les groupes Facebook et tous types de forum. On s'arme de compléments alimentaires et de recettes sans sucre, sans fruits, sans pain, sans farines, sans céréales, sans féculents, ... Sans ... être certain d'un résultat.


Je sais aussi que pour mes collègues praticiens de santé et spirituels, cet article pourra éclairer leur pratique s'ils ne sont pas encore aguerri à propos du décodage biologique.


Pourquoi, en tant que naturopathe, je démens l'existence de la candidose comme étant une pathologie irrémédiable à proprement parler ? Parce que j'ai souffert de cette "maladie imaginaire", qui n'est qu'un ensemble de symptômes bel et bien réversibles.


C'est l'histoire de l’infiniment petit perçu comme le grand méchant loup...

Pour vulgariser, la candidose est une mycose du système digestif. Elle a lieu quand une levure naturellement présente dans le microbiote (dit aussi flore intestinale), se développe de façon trop importante, devenant pathogène, avec symptômes digestifs et psychiques épuisants sur le long terme. Vous trouverez d'avantage d'informations concernant les symptômes sur internet.

Bon, prenons du recul et réfléchissons quelques minutes. Quand, de façon épisodique dans une vie, nous contractons une mycose à un ongle de pied ou même une mycose vaginal, nous n'en faisons pas tout un fromage et nous le crions encore moins sur les toits. Il s'agit d'une infection réversible, dès lors que l'on en prend soin. Pour la candidose, et bien c'est presque pareil.


... Qui cherche juste à vivre sa vie

Maintenant rentrons davantage sur le côté organique, ou microbiologique. Ayant travaillé dans une champignonnière il y a quelques années, je peux vous dire qu'un champignon, tout comme chaque micro-organisme existant sur terre, pour survivre et se développer, à besoin d'un environnement présentant des conditions spécifiques. C'est la base du vivant (programme vu en classe de 5ème). Donc premièrement, tout comme le COVID 19, il n'est pas spécifiquement pathogène, méchant, et agressif. Il est seulement bien ET bienvenue, là ou il est. Oui, le candida albican et ses 1001 clones ont été invité à s'installer chez vous. La question à se poser est... pourquoi ?

J'invite mes collègues naturopathes à vraiment revenir à la base de leur métier : trouver la cause de la cause de la cause ! Ainsi, assez souvent, en dehors d’événements extérieurs exceptionnels (du genre Tchernobyl...) en réalité, la première cause de la maladie est d'ordre ÉMOTIONNEL.


Le décodage biologique de la maladie comme première étape de guérison

Comprendre le sens émotionnel et la symbolique de la maladie, c'est comprendre ce que la vie cherche à nous enseigner et que nous n'acceptons pas. C'est comprendre le langage du corps humain, dans tout ce qu'il a de plus sage et complexe à nous enseigner, car bien souvent, il SAIT AVANT LE MENTAL, que quelque chose ne va pas. L'étymologie de la candidose vient de "candeur" qui en latin, veut dire blanc, pur. Qu'est-ce qui, dans la vie d'un homme, représente symboliquement la candeur et la pureté ? La nostalgie d'un passé béni, l'innocence de l'enfance, principalement. Ces quelques premières années où la mort et le temps n'existe pas, où le monde n'est qu'un terrain de jeu et chaque jour une nouvelle aventure. Mais la candidose peut aussi se manifester par rapport à une situation antérieure largement préférable au présent, un moment de notre vie où nous nous sentions plus digne et plus léger, où la culpabilité, les remords et les regrets ne nous rongeaient pas encore.

Quand il y a candidose, il y a donc un dérèglement de perception en rapport à cette innocence perdue. Soit par le manque, par le regret ou par le remord. Quoiqu'il en soit, il y a une grosse couche de culpabilité sous une émotion trop longtemps contenue. Et quand on manque de quelque chose, on cherche à le combler. C'est humain et c'est surtout la nature qui, ayant horreur du vide, agit ainsi (voir l'énergie du vide expliqué par la physique quantique). C'est comme si, le manque de cette douceur de vivre, de cette quiétude, était tellement grand, qu'inconsciemment on fait tout pour la retrouver, sans jamais y arriver. Dans ce cadre, même nos madeleines de Proust ont un arrière goût rance. La première étape de guérison c'est donc de reconnaître que l'on souffre d'une problématique liée à une mauvaise image de soi et de sa vie.


Le mal d'amour et l'amour du mal

Le décodage biologique met donc en lumière ce décalage entre estime du passée et estime du présent. Ce peut être lors d'un changement de vie radical qu'elle s'exprime, mais les conditions de la maladie sont, quant à elles, présentes depuis un bon moment. Si lors de cet événement déclencheur, de vives émotions sont maintenues, contrôlées, refoulées, c'est possible qu'au lieu d'une douleur psychique à digérer, ce soit une douleur physique avec laquelle nous devrions apprendre à vivre ... appelée Candidose. Mais toutes les personnes qui manquent ou ont manqué d'amour ne développent pas une candidose. Heureusement me direz-vous ! C'est pour cela que pour qu'un symptôme ou une pathologie se développe, il faut que le terrain y soit propice. Or le terrain, c'est notre hygiène de vie au quotidien. C'est ce que nous faisons de notre corps, et c'est la qualité de l'engrais avec lequel nous le nourrissons qui change la donne. Alors qu'est-ce qui d'un point de vue alimentaire, est blanc et pur, je vous le donne en mille ? Le sucre raffiné.

Et c'est finalement bien logique, et totalement humain, car généralement, les personnes souffrant de "candidose" ont raffolé durant de nombreuses années, d'une alimentation riche en nourriture transformée et sucres raffinés (pâtes, gâteaux industriels, laitages, etc.). Pourquoi ? Pour combler ce fameux trou béant dans leur poitrine (Je vous invite à regarder "Le garçon et la bête" de Mamoru Hosoda, vous comprendrez de quoi je parle). Qui n'a jamais craqué sur un, deux trois, quatre petits biscuits ou carrés de chocolat dans un moment où niveau émotionnel ce n'était pas le pur bonheur ?! Quand ce réflexe d'utiliser la nourriture comme un apaisement, devient récurrent, on parle d'une "alimentation émotionnelle". On ne mange plus pour le bien-être du corps, mais pour celui du mental, qui, shooté à ces mauvais glucides, addictifs, nous éloigne momentanément de nos problèmes. Cette habitude est malheureusement prise très tôt, quand après un chagrin d'amour où une chute malencontreuse en cour de recrée, Mamie nous achète une petite gourmandise pour nous consoler. "L'éducation par la récompense" démarrerait-elle à ce moment-là ? Que s'inscrit-il réellement dans notre inconscient : Plus je pleure = plus je peux manger de bonnes choses ?

citation-manger-naturopathie.jpeg

Je mange donc je suis

La première source d'amour d'un enfant étant celui de sa mère, certains enfants ont davantage besoin d'être materné que d'autres. En astrologie, on peut facilement voir dans le thème de la personne si celle-ci à vécu un sevrage difficile. En naturopathie, c'est le tempérament lymphatique en nous qui demande à être cocoonné et chouchouté durant l'enfance. Certains ont reçu tout l'amour nécessaire, et ça leur à suffit. Certains ne l'ont pas vu ou perçu, et leur inconscient cherchera à combler ce déficit avec quelque chose d'extérieur, mais de façon maladroite et compulsive. Ce n'est par forcément sur l'alimentation que cela peut se reporter, ça peut-être le sexe, les fringues, la déco ... etc. D’où le fait que nous ne souffrions pas tous de candidose, malgré un déficit affectif d'ailleurs ! Quoiqu'il en soit, c'est une quête illusoire que de vouloir se sentir complet par le biais de la nourriture. Cette blessure latente qui vous conditionne et vous façonne ne partira pas tant que vous ne l'ayez pas vue.


Entre destinée, libre-arbitre et croyances limitantes

Parce que l'on naît tous avec certaines blessures. L'humiliation,la trahison, l'abandon, le rejet, et l'injustice, sont les 5 blessures de l'âme qui impactent notre vie à différents degrés, si nous ne faisons pas l'effort de prendre du recul sur nous-même et d'observer ce que nous vivons intérieurement (je vous invite lire "les 5 blessures de l'âme" de Lise Bourbeau). On s'incarne pour les résoudre et évoluer vers davantage de sagesse et d'amour universel. Notre destinée vise la résolution de ces blessures d'incarnation, tandis que le libre-arbitre, consiste à choisir comment, et si oui ou non, nous désirons résoudre nos problématiques existentielles. Aussi, peu importe que l'on soit né prince d'Egypte, aimé autant qu'il le faut par ses parents, le peuple et le soleil. Si cet enfant est venu traverser sa blessure d'abandon, ou de rejet, il vivra son sevrage difficilement et souffrira d'un manque d'amour ... "imaginaire" (ou non d'ailleurs) ... qui le poursuivra jusqu'à sa vie d'adulte. Et jusqu'à sa mort, s'il n'ouvre pas les yeux sur sa propre névrose !

citation-spiritualité-loi-attraction.jpeg

Je dis bien "imaginaire" car c'est l'IMPRESSION de manquer d'amour et de reconnaissance (de nos parents, de notre conjoint(e), de nos enfants, de Dieu, de notre chien, de notre boss...) qui nous pousse souvent à croire que nous ne le méritons pas. Pierre Reverdy disait "qu'il n'y a pas d'amour mais que des preuves d'amour" ... Il n'avait pas vraiment tord, car en réalité on ne peut mesurer l'amour de l'autre comme on prendrait sa tension quand on vacille ! L'amour est une énergie, et chaque personne à son énergie propre. Ne pouvant ressentir à la place des autres, alors comment connaitre la vérité ? On ne le peut pas, car il n'y a pas une seule et unique vérité, mais seulement celle que l'on se construit. Ce sont nos croyances (et leurs bénéfices) qui nous poussent vers le sentiment d'avoir manqué ou non d'affection. De la découle un sentiment général de culpabilité : après tout, peut-être que l'on mérite ce qui nous arrive (ou justement ce qui ne nous arrive pas). Et commence le cercle vicieux ou l'on se fait plus ou moins consciemment du mal, avec en parallèle, lune dépendance au sucre qui se renforce. Notre corps en redemande car notre corps pense qu'il a besoin de la douceur et de l'apaisement que personne n'a apparemment su lui apporter. C'est une bonne nouvelle dans le fond, car ça veut dire qu'une petite flamme en vous, cherche à vous faire du bien, à vous réconforter. Il faut juste apprendre à l'écouter... et à lui parler.


Qui suis-je, qui je souhaite-être ?

Malheureusement ce travail introspectif n'est souvent pas réalisé. Les années passent et nous devenons victime de tout : de la société, de la pollution, du temps, et de la mal-bouffe. Nous y voila, ces enfants que nous étions sont finalement devenus adultes. Après avoir traversé plusieurs épreuves douloureuses, ou il s'est senti rejeté, abandonné, coupé des autres, l'adulte sujet à la candidose s'est finalement recroquevillé sur lui-même, taisant ces souffrances les plus intimes. N'osant pas s'imposer par peur d'être seul et de ressentir cette incomplétude à nouveau, il tient à distance ces besoins profonds et fondamentaux. Il garde aussi le contrôle sur ses rapports aux autres pour moins souffrir de son manque d'amour "imaginaire". Voulant presque devenir invisible, ne pas faire de vagues, il s'est coupé de ses émotions, pensant qu'il serait moins vu et moins vulnérable. Mais le corps est intelligent, et lui, n'a pas oublié toutes ces émotions enfouis, toute cette colère mal digérée, cette tristesse profonde, cette peur incessante et ce mal-être profond. Il a toujours faim. Faim d'amour, de douceur, de bienveillance, que personne ne lui donne, pas même l'esprit à qui il sert d'hôte. Il souffre toujours car il sait bien que la tour de contrôle ne se suffit pas de cette nourriture superficielle. Il sait bien que c'est l'âme, derrière et avec lui, qui meure de faim. Alors il crie et appelle de toutes ces forces, et les premiers symptômes apparaissent. Et maladroit, peut être feignant ou par peur du changement, son hôte le nourrit... de sucre. Il prend de la douceur industrielle, de synthèse, plutôt que de se la procurer à l'intérieur de lui-même. Et la candidose s'installe, avec elle, plusieurs symptômes comme des infections urinaires à répétition, des ballonnements digestifs chroniques, une perte de d'énergie, d'ambition et de motivation... jusqu'à la goutte d'eau qui fera déborder le vase, un appel de l'âme, l'instinct de survie. Jusqu'au moment où le souffrant en aura marre de souffrir, et se demandera enfin "Bordel mais qu'est-ce qu'il se passe là-dedans ?!". Hourra, une échappatoire à la souffrance est possible.


L'instinct de survie, plus fort que tout

A force de se sentir de plus en plus mal, et après s'être éloigné de plus en plus d'une alimentation saine et physiologique, au profit d'une alimentation émotionnelle et dénaturée... le "candidat candidosé" perd confiance, perd le moral, et se vide de son énergie, de sa substance. Les médecins n'ont pas de réponse à ces interrogations, et on lui parle de maladie 'idiopathique". "C'est dans votre tête", "vous êtes trop sensible" lui dira t-on comme seule conclusion. Sa détérioration s'accentue, avec des inflammations chroniques, symptômes d'une acidose tissulaire importante. Ce peut être des gingivites à répétition qui débouchent sur une parodontite, comme ce fut mon cas. Les gencives reculent, les racines sont mises à nues. Symbole d'une nécessité absolue de tout reprendre depuis le début.

Et puis un jour, après avoir trop attendu des autres, après n'avoir pas eu les réponses à ces questions, la personne finit ENFIN par chercher par elle-même. Elle redevient actrice de sa santé, et ça, c'est une déjà super nouvelle ! Ensuite elle découvre qu'elle souffre de "CANDIDOSE" et qu'il existe un traitement "naturel", et c'est la que les choses se compliquent. Le traitement idéal selon moi serait un accompagnement naturopathique ET psychologique. Mais en général, les magasines et thérapeutes s'attaquent uniquement à travailler sur le terrain physique et non psychique.

Le traitement "naturel" classique et commun, partiellement efficace, est assez contraignant et demande une discipline exceptionnelle : on conseille de supprimer toutes les sources de sucre et tout ce qui fermente, pour affamer le candida albican. Quant à moi je pense qu'il faut surtout revenir à une alimentation basique, vivante et la moins transformée. Et oui, ce qui fermente c'est ce qui est laissé en suspens, en attente d'être traité. Et donc laissé de côté, ce qui fermente se dégrade petit à petit. C'est une digestion microscopique et ralentie qui s'opère. Vous, savez, ce fameux tupperware avec votre salade de riz de la semaine dernière, oublié dans le sac à pic-nic ? Quand vous allez l'ouvrir, l'odeur nauséabonde sortante est liée au fait que les micro-réactions bactériennes ont eu lieu en milieu fermé. Or, une bonne fermentation à besoin d'air pour se faire (exemple : le kéfir). Sans air, on étouffe. Cette fermentation cloîtrée, ce sont les émotions qui sont étouffées.


Un traitement naturopathique aussi symptomatique qu'en allopathie

En naturopathie "classique" contre laquelle je m'oppose, on a pour objectif de détruire ce champignon qui innocemment, vient aider à digérer ces émotions beaucoup trop anciennes. Le client prend donc massivement des huiles essentielles, corrosives à souhait pour les intestins. En agissant ainsi, on veut éradiquer celui qui est venu en renfort pour nous ouvrir les yeux sur notre mal-être. On continue de se faire du mal, parce qu'on n'accepte pas - on n'accepte plus - d'être une victime, et encore moins d'un minuscule champignon !

citation-loi-attraction-tag.jpeg

Après avoir suivi un régime sans sucre pendant 1 an, et s'être privé d'une source majeur de douceur et de réconfort, la personne a potentiellement réduit sa candidose certes. Mais celle-ci ne s'éteindra jamais complètement, puisque le candida albicans fait normalement partie de notre microbiote. En fonction de l'énergie vitale qui lui reste elle peut reprendre une alimentation plus complète, petit à petit. Toujours en espérant que le problème ne revienne pas, car si aucun travail psychoémotionnel n'a été effectué, la récurrence de la candidose est assurée. C'est ce que j'explique à mes clients, que le travail psychologique est aussi important que l'alimentation, car ensemble ils forment ce que l'on appelle l'hygiène de vie.


La naturopathie holistique VS la naturopathie classique

Ce retour à la "normal", que j'ai moi-même traversé, n'en est pas un. C'est un parcours est jonché d’embûches que vouloir retrouver la vie d'avant, tout simplement parce que ça ne sera plus JAMAIS comme avant. Il va falloir bien gérer le retour de bâton suite aux frustrations alimentaires que l'on s'est imposé durant tout le traitement. Un bon naturopathe vous accompagnera surtout à ce moment là, pour appréhender les fringales, les tentations et les mauvaises habitudes qui vont vous titiller lorsque vous goûterez à nouveau à la douceur exquise d'un produit sucré. Il faut regorger d’inventivité pour réaliser des recettes à la fois saine et gourmandes. Car la tentation du sucre, sera toujours là, fragile mais latente. Le naturopathe - s'il n'a pas fait d'accompagnement auparavant - devra aussi vous aider à réduire ou prévenir des carences liés à la perte de diversité alimentaire. Il devra réduire votre acidose tissulaire mais aussi gérer de probables intolérances alimentaires. Enfin, il sera indispensable également de vous accompagner à traiter et digérer le stress physique ET psychique imposé ces derniers mois à ce corps sensible déjà émotionnellement meurtri. Croyez-moi, ayant eu cette "maladie" et ayant vu plusieurs naturopathes différents, aucun n'a eu cette démarche holistique que je développe dans ma pratique de naturopathe aujourd'hui. J'ai traversé ma candidose seule et j'en ai souffert.


Pour vous éviter les mêmes écueils que moi, et pour éviter que cela ne revienne, pensez vraiment à travailler le problème à la source : le deuil de la blessure originelle. Avant de vous priver de tout, regarder en face votre souffrance physique, et soyez reconnaissant du travail émotionnel et de l'évolution inhérente qu'elle vous propose !


Tout ce qui nous arrive à un sens. La vie est un chef d'orchestre qui nous guide sur notre chemin. A nous d'avoir le courage et l'humilité d'apprendre à lire la partition.

Sources complémentaires à mon expérience personnelle et professionnelle :

https://www.babelio.com/livres/Bourbeau-Les-cinq-blessures-qui-empechent-detre-soi-meme/37802

https://www.babelio.com/livres/Peck-Le-chemin-le-moins-frequente--Apprendre-a-vivre-a/96498

https://www.neosante.eu/les-mycoses-ou-le-deuil-non-fait/ https://www.neosante.eu/le-candida-nest-ni-bon-ni-mauvais/

https://www.neosante.eu/mycose-candidose-halte-a-la-psychose/

https://www.neosante.eu/la-candidose-digestive-pour-revenir-a-la-page-blanche/